L’ésotérisme des Néfilims.
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L’ésotérisme des Néfilims.

Parler de magie à l’état pure, car toute philosophie est bonne à prendre, celui qui l’ignore est un sot qui s’ignore.
 
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 Laurent Ricci

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Date d'inscription : 01/01/1970

MessageSujet: Laurent Ricci   Dim 28 Fév 2016 - 14:38

Prophétie de Laurent Ricci

La prophétie qui suit fut écrite pendant la captivité de son auteur. 


Laurent Ricci parle d’une première période dans laquelle :
 
«  Il viendra en ce monde un nouveau Lucifer, après l’extinction de mon Ordre.
 
Au commencement de la cinquième époque de l’état de l’Eglise, environ 1800 ans après la naissance de Jésus-Christ, les vieillards et les jeunes gens seront séduits par un démon sorti de la "secte des Porte-lumière" (Francs-maçons).
 
Ce démon sera l’esprit d’orgueil, de libertinage et d’irréligion qui, sous le nom de philosophie, régnera pendant quelques temps sur une grande partie de l’univers.
 
Luther avait arraché le toit du sanctuaire, Calvin les murailles ; mais la philosophie et l’illuminisme en enfonceront jusqu’aux fondements.
 
Il naîtra en France, livrée à tous les crimes et à tous les forfaits, des « coqs » qui, par leurs cris physiques, mettront tout en combustion, et fascineront tellement les hommes dans le système de liberté et d’égalité, que tous les Etats seront détruits, les rois massacrés, les lys flétris et la religion catholique entièrement opprimée.
 
L’Eglise sera aussi cruellement persécutée que du temps de Néron, de Dioclétien et de Tibère.
 
Les prêtres, les ministres de la religion, seront tués, martyrisés, immolés ; l’autel du Seigneur sera profané par des apostats, et cette bande qui se nomme philosophe séduira tellement les peuples, dont la jeunesse sera corrompue par le matérialisme et l’irréligion, qu’ils ne voudront plus obéir, ni aux pontifes, ni aux souverains, et qu’ils rendront la vraie religion méprisable : leur vue principale sera de tout détruire et d’ériger partout des républiques.
 
Ils s’entretueront dans les vols et les brigandages.
 
Ils renverseront la Papauté, forceront les pasteurs à s’enfuir et disperseront le troupeau.
 
Ce sera à cette période, qui en cruauté et en effroi n’aura jamais eu son égale, que succédera la seconde." 




Deuxième période qui correspond à une prophétie pour l’avenir :
 
« Dans celle-ci, l’humanité affligée par les guerres croira, à la fin, pouvoir jouir du repos.
 
Il n’en sera rien puisque la misère, le brigandage continuerons toujours et ne différeront que de nom.
 
Les princes allemands, déjà désunis entre eux par le luthérianisme et le calvinisme, et gagnés encore par la "secte des Porte-lumière" (Francs-maçons), se sépareront de leur empereur et s’uniront, sous la protection d’un pays injuste, contre la religion catholique.
 
Elle s’emparera de tous les archevêchés et évêchés, des communautés religieuses, de tout ce que la piété de leurs prédécesseurs aura fondé.
 
Ils partageront entre eux ce qui restait encore, après la paix destructrice de Westphalie, à la munificence des églises et à la gloire de Dieu. 

Mais, en ce temps-là, il viendra un homme dont le nom, ce qui paraîtra incroyable, aura été à peine connu.

 
Natif d’un pays insignifiant. Cet homme sera vainqueur d’ « Autanis », de l’Italie et de plusieurs autres puissances que la justice divine a destinées à être châtiées.
 
Il portera le nom de Monarque Fort, sera ceint d’une épée puissante.
 
Il ne détruira pas seulement, dans un espace fort court, toutes les républiques qui se fondaient sur leur ancienneté, mais encore celles qui avaient été érigées par les disciples corrompus des soi-disant philosophes, qui n’écoutaient ni lois, ni églises, et les rendra la fable et la risée de tout le monde.
 
Il rétablira très promptement au milieu de ces peuples impurs et corrompus la religion catholique, quoique plutôt en faveur de ses vues politiques, et afin d’affermir la couronne dans sa famille, que par une pure et vraie intention provenant de la foi.
 
Il choisira l’aigle ravissant pour signe, et, muni de ce signe, il régnera sur la France avec dix fois plus de rigueur qu’elle n’en éprouva sous ses rois.
 
Il montrera ainsi aux peuples soumis à son autorité, qu’ils jouissaient autrefois de la liberté et qu’ils n’auraient pas dû en désirer une autre. 

C'est alors que viendra le Duc Fort
 (le Grand Monarque), sorti d'une des nobles races qui, pendant tant de siècles, demeura constamment fidèle à l'ancienne religion de ses pères, et dont la Maison a été très affligée et réduite par la nécessité à une dure servitude. 

Les mains de ce Duc seront admirablement fortifiées, et son bras vengera la religion, la patrie et les lois.

 
Dès ce moment on fera cause commune contre ce Monarque fort et contre les rois et les princes qui seront unis à lui.
 
On emploiera tout l'argent et tous les moyens possibles pour lui faire la guerre ; mais il vaincra ses ennemis en pleine campagne, et les écrasera tant en Orient qu'en Occident.
 
Alors la France, dénuée de toute défense et divisée, verra le Duc Fort, par des batailles, le feu et la misère, tirer des méchants une vengeance inouïe.
 
Il renversera les obstacles, et donnera une partie de l’empire, situé vers le nord, à un fils de la race des anciens rois, qui, chassé de son héritage et privé de son bien propre, s’était retiré encore enfant en pays étranger. 

Malheur à ceux qui auront trahis le Lys, et l’auront privé de sa couronne !

Malheur à ceux qui se seront emparé d’un bien injuste !
 
Il n’y aura plus ni un nouvel Achab, ni une nouvelle Jézabel : le Duc Fort tirera une vengeance terrible de ceux qui auront trahi la patrie.
 
Malheur aux rois et aux princes qui auront pillé l’Eglise et qui se seront emparés des états des ancêtres du Duc !
 
Ils le rendront au centuple. Aucune de leurs maisons ne subsistera ; leurs noms même seront effacés.
 
Ils ne pourront se soustraire à leur punition, car le Duc Fort a juré devant Dieu qu’il ne remettra l’épée au fourreau qu’après avoir obtenu réparation suffisante pour la patrie outragée… 

La grande Babylone s’écroulera. Le Duc Fort détruira le judaïsme et anéantira l’empire des Turcs.

 
Il deviendra le Monarque le plus puissant de l’univers, son sceptre ressemblera à celui de Manassès, dans l’assemblée des fidèles qui se seront distingués par leur piété et leur sagesse.
 
Honoré par toutes les nations et par le secours d’un saint Pape, il donnera de nouvelles lois et une nouvelle constitution.
 
Les religieux de mon Ordre fleuriront et éteindront la "secte des Porte-lumière" (Francs-Maçons). »
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Gandalf
BOUFFON BANNI
BOUFFON BANNI
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Date d'inscription : 17/11/2015

MessageSujet: Re: Laurent Ricci   Ven 4 Mar 2016 - 21:11


Laurent Ricci
 
Laurent Ricci naquit à Florence en août 1703 et il est mort en novembre 1775 dans la prison du Château Saint Ange.

 

Il était issu d’une famille italienne distinguée.

 

Il était entré dans les ordres pour devenir Jésuite et fut élu général de la Compagnie de Jésus, le 21 mai 1758.

Le plus grave événement de son généralat fut la destruction de l’institut des Jésuites.

 

Les Jésuites étaient déjà expulsés du Portugal en 1759, et, quelques années après, de France, d’Espagne et de Naples.

Les ministres des cours de Bourbon se réunirent pour en demander l’extinction totale au pape Clément XIV.

 

Ce pontife signa le bref qui supprimait la Compagnie de Jésus, le 22 juillet 1773.

"Expulsion des Jésuites" gravure
Charles Maucourt 1728
 

On transféra l’abbé Ricci, général de l’Ordre, accompagné de ses assistants et de plusieurs autres jésuites au château Saint-Ange, après lui avoir fait signer une lettre circulaire à tous les missionnaires soumis à son autorité, pour leur en apprendre la suppression.

On le tint prisonnier au château sous prétexte de lui faire un procès.

 

Tandis qu'on instruisait ce procès (qui, selon l'expression d'un des juges, pourrait servir plutôt à sa béatification qu'à sa condamnation), frappé dans sa prison d'une maladie qu'il jugeait mortelle, il demanda les derniers sacrements de l'Eglise.

 

Avant de les recevoir, il prononça sa protestation qu'il avait écrite 3 mois auparavant en présence du châtelain qui l'administre, du vice-châtelain, de son secrétaire dom Jean, de François Orlandi, ex-jésuite, du sergent Venini, du caporal Pianazza, des soldats Ebel, Pach, Pulcher, Egremann, Petara, Rebna, Giacchini, Ferri et Paolini, de 2 domestiques du châtelain, Camille et Pierre, de l'apothicaire et d'un galérien, qui tous accompagnent le Saint Sacrement dans sa chambre.

 

La voici mot à mot : 

« L'incertitude du temps où il plaira à Dieu de m'appeler à lui et la certitude que ce temps est proche vu mon âge avancé, la multitude, la longueur, la durée et la grandeur de mes souffrances, trop supérieures à ma faiblesse, m'avertissent de remplir par avance mes obligations pouvant facilement arriver que la nature de ma dernière maladie m'empêche d y satisfaire à la mort. »


 

(Ce qui suit est écrit et est dit devant le saint viatique) «

Ainsi me considérant sur le point d'être présenté au tribunal d'infaillible vérité et justice qui n'est autre que le tribunal divin, après une longue et mûre considération, après avoir prié mon Rédempteur très miséricordieux et mon juge terrible de ne pas permettre que je me laisse conduire par aucune passion, spécialement dans une des dernières actions de ma vie, sans aucune amertume de cœur et sans aucun autre motif ou fin vicieuse, mais uniquement parce que je juge être obligé de rendre justice à la vérité et à l'innocence, je fais les deux déclarations et protestations suivantes.

 

La première : je déclare et proteste que la Compagnie de Jésus supprimée, n'a donné aucun motif à sa suppression.

 

Je le déclare et le proteste avec cette certitude que peut moralement avoir un supérieur bien informé de son ordre.

 

La seconde : je déclare et proteste que je n'ai donné aucun motif, pas même le plus léger, â mon emprisonnement.

 

Je le déclare et le proteste avec cette souveraine certitude et évidence que chacun a de ses propres actions.

Je fais cette seconde protestation uniquement parce qu'elle est nécessaire à la réputation de la Compagnie de Jésus éteinte dont j'étais le supérieur général.

 

Du reste, je ne prétends point qu'en vertu de cette protestation, on puisse juger coupable devant Dieu, aucun de ceux qui ont nui à la Compagnie de Jésus et à moi, de même que je m'abstiens de semblable jugement.

 

Les pensées de l'esprit et les affections du cœur humain n'étant connues que de Dieu seul, lui seul voit les erreurs de l'entendement, et discerne si elles sont telles qu'elles puissent excuser les fautes, lui seul pénètre les fins qui nous meuvent à agir, l'esprit avec lequel on opère, les affections et les mouvements du cœur dont l'action est accompagnée ; et puisque l'innocence ou le crime de l'opération extérieure dépend de tout cela, j'en laisse par conséquent tout le jugement à celui qui « in interrogabit opera, et cogitationes scrutabitur. Sap. 6,4 ».

 

Et pour satisfaire au devoir de chrétien, je proteste d'avoir toujours, avec le secours divin, pardonné, et de pardonner sincèrement à tous ceux qui m'ont tourmenté et lésé, d'abord par les torts faits à la Compagnie de Jésus, par les manières dures dont on a usé envers les religieux qui la composaient, ensuite par son extinction et par les circonstances qui l'accompagnèrent, enfin par mon emprisonnement, par les duretés qu'on y a ajoutées, et par le préjudice de ma réputation qui en est inséparable.

 

Je prie le Seigneur de pardonner à moi-même par sa pure pitié et miséricorde et par les mérites de Jésus-Christ, la multitude de mes péchés, ensuite de pardonner à tous les auteurs et coopérateurs des maux et torts susdits ; et je veux mourir avec ce sentiment et cette prière dans le cœur. »

 

(Ici finit ce qui est dit en présence du saint Viatique).

« Enfin, je prie et conjure quiconque verra ces déclarations et protestations, qui sont les miennes, de les rendre publiques à tout le monde, autant qu'il le pourra ; je l'en prie et l'en conjure par tous les titres de l'humanité, de la justice et de la charité chrétienne, qui peuvent l'engager à remplir mes dernières volontés qui sont celles-ci. 

 

Laurent Ricci. » 

 

 

Le Père Ricci mourut dans sa prison, le 24 novembre 1775, à 72 ans.

Il signa, peu de temps avant sa mort, ce mémoire rendu public selon ses intentions.




Jésuites
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Date d'inscription : 01/01/1970

MessageSujet: Re: Laurent Ricci   Sam 5 Mar 2016 - 18:12

Cygnus a écrit:
Prophétie de Laurent Ricci

Laurent Ricci parle d’une première période dans laquelle :
 
«  Il viendra en ce monde un nouveau Lucifer, après l’extinction de mon Ordre. (Nouvel Ordre de l'Homme par l'Homme)
 
Au commencement de la cinquième époque de l’état de l’Eglise, environ 1800 ans après la naissance de Jésus-Christ, les vieillards et les jeunes gens seront séduits par un démon sorti de la "secte des Porte-lumière" (Francs-maçons).
 
Ce démon sera l’esprit d’orgueil, de libertinage et d’irréligion qui, sous le nom de philosophie, régnera pendant quelques temps sur une grande partie de l’univers. (Philosophie des Lumières ?)
 
Luther avait arraché le toit du sanctuaire, Calvin les murailles ; mais la philosophie et l’illuminisme en enfonceront jusqu’aux fondements.
 
Il naîtra en France, livrée à tous les crimes et à tous les forfaits, des « coqs » qui, par leurs cris physiques, mettront tout en combustion, et fascineront tellement les hommes dans le système de liberté et d’égalité, que tous les Etats seront détruits, les rois massacrés, les lys flétris et la religion catholique entièrement opprimée.
 
L’Eglise sera aussi cruellement persécutée que du temps de Néron, de Dioclétien et de Tibère.
 
Les prêtres, les ministres de la religion, seront tués, martyrisés, immolés ; l’autel du Seigneur sera profané par des apostats, et cette bande qui se nomme philosophe séduira tellement les peuples, dont la jeunesse sera corrompue par le matérialisme et l’irréligion, qu’ils ne voudront plus obéir, ni aux pontifes, ni aux souverains, et qu’ils rendront la vraie religion méprisable : leur vue principale sera de tout détruire et d’ériger partout des républiques. (Fin XVIIIème, début XIXème)
 
Ils s’entretueront dans les vols et les brigandages.
 
Ils renverseront la Papauté, forceront les pasteurs à s’enfuir et disperseront le troupeau.
 
Ce sera à cette période, qui en cruauté et en effroi n’aura jamais eu son égale, que succédera la seconde." 




Deuxième période qui correspond à une prophétie pour l’avenir : (La Notre)
 
« Dans celle-ci, l’humanité affligée par les guerres croira, à la fin, pouvoir jouir du repos. (Guerres mondiales de plus en plus destructrices, Population galopante, Société de loisirs)
 
Il n’en sera rien puisque la misère, le brigandage continuerons toujours et ne différeront que de nom.
 
Les princes allemands, déjà désunis entre eux par le luthérianisme et le calvinisme, et gagnés encore par la "secte des Porte-lumière" (Francs-maçons), se sépareront de leur empereur (Guillaume II) et s’uniront, sous la protection d’un pays injuste (USA), contre la religion catholique.
 
Elle s’emparera de tous les archevêchés et évêchés, des communautés religieuses, de tout ce que la piété de leurs prédécesseurs aura fondé.
 
Ils partageront entre eux ce qui restait encore, après la paix destructrice de Westphalie, à la munificence des églises et à la gloire de Dieu. 

Mais, en ce temps-là, il viendra un homme dont le nom, ce qui paraîtra incroyable, aura été à peine connu.

 
Natif d’un pays insignifiant. Cet homme sera vainqueur d’ « Autanis », de l’Italie et de plusieurs autres puissances que la justice divine a destinées à être châtiées.
 
Il portera le nom de Monarque Fort, sera ceint d’une épée puissante.
 
Il ne détruira pas seulement, dans un espace fort court, toutes les républiques qui se fondaient sur leur ancienneté, mais encore celles qui avaient été érigées par les disciples corrompus des soi-disant philosophes, qui n’écoutaient ni lois, ni églises, et les rendra la fable et la risée de tout le monde.
 
Il rétablira très promptement au milieu de ces peuples impurs et corrompus la religion catholique, quoique plutôt en faveur de ses vues politiques, et afin d’affermir la couronne dans sa famille, que par une pure et vraie intention provenant de la foi.
 
Il choisira l’aigle ravissant pour signe, (Empereur) et, muni de ce signe, il régnera sur la France avec dix fois plus de rigueur qu’elle n’en éprouva sous ses rois.
 
Il montrera ainsi aux peuples soumis à son autorité, qu’ils jouissaient autrefois de la liberté et qu’ils n’auraient pas dû en désirer une autre. 

C'est alors que viendra le Duc Fort
 (le Grand Monarque), sorti d'une des nobles races qui, pendant tant de siècles, demeura constamment fidèle à l'ancienne religion de ses pères, et dont la Maison a été très affligée et réduite par la nécessité à une dure servitude. 

Les mains de ce Duc seront admirablement fortifiées, et son bras vengera la religion, la patrie et les lois.

 
Dès ce moment on fera cause commune contre ce Monarque fort et contre les rois et les princes qui seront unis à lui.
 
On emploiera tout l'argent et tous les moyens possibles pour lui faire la guerre ; mais il vaincra ses ennemis en pleine campagne, et les écrasera tant en Orient qu'en Occident.
 
Alors la France, dénuée de toute défense et divisée, verra le Duc Fort, par des batailles, le feu et la misère, tirer des méchants une vengeance inouïe.
 
Il renversera les obstacles, et donnera une partie de l’empire, situé vers le nord, à un fils de la race des anciens rois, qui, chassé de son héritage et privé de son bien propre, s’était retiré encore enfant en pays étranger. 

Malheur à ceux qui auront trahis le Lys, et l’auront privé de sa couronne ! (Républicains)

Malheur à ceux qui se seront emparé d’un bien injuste !
 
Il n’y aura plus ni un nouvel Achab, ni une nouvelle Jézabel : le Duc Fort tirera une vengeance terrible de ceux qui auront trahi la patrie.
 
Malheur aux rois et aux princes qui auront pillé l’Eglise et qui se seront emparés des états des ancêtres du Duc !
 
Ils le rendront au centuple. Aucune de leurs maisons ne subsistera ; leurs noms même seront effacés.
 
Ils ne pourront se soustraire à leur punition, car le Duc Fort a juré devant Dieu qu’il ne remettra l’épée au fourreau qu’après avoir obtenu réparation suffisante pour la patrie outragée… 

La grande Babylone s’écroulera. Le Duc Fort détruira le judaïsme et anéantira l’empire des Turcs. (Conversions vue partout)

 
Il deviendra le Monarque le plus puissant de l’univers, son sceptre ressemblera à celui de Manassès, dans l’assemblée des fidèles qui se seront distingués par leur piété et leur sagesse.
 
Honoré par toutes les nations et par le secours d’un saint Pape, il donnera de nouvelles lois et une nouvelle constitution.
 
Les religieux de mon Ordre fleuriront et éteindront la "secte des Porte-lumière" (Francs-Maçons). »
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