L’ésotérisme des Néfilims.
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 Elisabetta Canori Mora

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Date d'inscription : 01/01/1970

MessageSujet: Elisabetta Canori Mora   Dim 28 Fév 2016 - 14:35

Prophéties de Elisabetta Canori Mora
24 février 1814 :
« J’ai vu de nombreux ministres du Seigneur se voler les uns les autres et furieux, arracher les vêtements sacrés.
J’ai vu les saints autels pillés par les ministres de Dieu »
22 mars 1814 :
« Je l’ai vu entouré de loups qui complotaient pour le trahir…
J’ai vu le tribunal de loups qui entouraient le Pape, et deux anges pleuraient.
Quand je leur ai demandé pourquoi ils étaient tristes et se lamentaient, abaissant leur regard sur Rome avec des yeux pleins de compassion, ils répondirent :
"ville remplie de gens misérables et ingrats"
16 janvier 1815 :
« Beaucoup d’ecclésiastiques persécutent Jésus Crucifié et son Saint Evangile, sous le couvert de faire du bien…
Comme des loups furieux, ils s’ingénient à faire descendre le chef de l’Eglise de sa chaire »
« Terrorisée, j’ai vu la justice divine me frapper de sa foudre. J’ai vu des immeubles s’effondrer.
Villes et régions du monde entier tombent dans le chaos.
On n’entendait rien si ce n’est d’innombrables et faibles voix implorant la pitié. D’innombrables personnes périront."
« Très en colère contre ceux qui le persécutent. De ses bras tout puissant, l’Eternel retenait la foudre, son visage était éclatant d’indignation et son regard aurait suffi pour incinérer le monde entier »
 
7 juin 1815 :
« Des loups féroces déguisés en brebis, persécutent sans relâche Jésus Crucifié et Son épouse, la sainte Eglise…
J’ai vu le monde entier bouleversé, en particulier la ville de Rome.
Comment pourrais-je raconter ce que j’ai vu du Collège du Saint-Siège ?
En raison de doctrines contraires du clergé séculier, ils étaient dispersés, persécutés et assassinés par les impies…
Le clergé régulier n’a pas subi une dispersion totale, mais a également été décimé.
D’innombrables hommes de toutes les conditions sont morts dans le massacre, mais tous n’ont pas été condamnés, pour ceux d’entre eux qui menaient une vie décente et d’autres une vie sainte. »
25 décembre 1816 :
La sainte vierge est extrêmement triste "Ma fille c’est à cause de la grande impiété"
Elisabetta voit alors « les apostats effrontés essayant d’écarteler son saint Fils. Devant un tel outrage, la Mère de Dieu cessa alors de demander miséricorde pour le monde, et demanda justice au Père Eternel.
Revêtu de son inexorable justice et rempli d’indignation, Il se tourna vers le monde.
A ce moment, toute la nature entra en convulsions, le monde perdit son ordre normal et fut rempli des plus terribles et imaginables calamités.
Ce sera quelque chose de déplorable et si atroce que cela conduira le monde à l’ultime profondeur de la désolation ».
29 juin 1820 :
« Par le moyen d’une lumière inaccessible, je fus si intimement unie à lui, que je me reconnaissais plus moi-même, étant toute transformée dans cette lumière divine.
Je reçus la douce impression de la charité de Dieu. Le contentement et la joie que j’éprouvais alors sont indéfinissables, bien qu’au milieu de ces douceurs célestes mon esprit fut parfaitement calme.
Je vis le ciel s’ouvrir et en descendre, avec majesté, le prince des apôtres, accompagné d’une multitude d’esprits célestes chantant des hymnes de louange.
Le glorieux apôtre était revêtu des habits pontificaux, et tenait en main une crosse avec laquelle il traça sur la terre une grande Croix.
Pendant qu’il traçait cette croix, il était entouré par les anges, qui chantaient en son honneur les paroles du psaume :
Constitues eos principes super omnem terram
« Vous les établirez des princes sur toute la terre »
Il appuya ensuite sa crosse aux quatre extrémités de la Croix, et au même instant il en sortit quatre arbres magnifiques portant des fleurs et des fruits très précieux.
Ces arbres mystérieux avaient eux-mêmes la forme d’une Croix et étaient entourés d’une vive lumière.
Le bienheureux apôtre alla ensuite ouvrir toutes les portes des couvents.
Ces arbres devaient servir de lieu de refuge au petit troupeau de Jésus Christ, et préserver les bons chrétiens du terrible châtiment qui bouleversera le monde entier.
Tous les fidèles qui auront gardé dans leur cœur la foi de Jésus Christ, ainsi que les religieux et les religieuses qui auront conservé fidèlement l’esprit de leur institut, seront tous abrités sous ces arbres et délivrés de l’affreux châtiment.
Mais malheur aux religieux et religieuses qui n’observent pas leurs règles ! …
Malheur aussi à tous les prêtres indignes et à tous les séculiers qui s’adonnent au libertinage et suivent les fausses maximes de la philosophie moderne, condamnée par l’Eglise comme étant contraire aux préceptes de l’Evangile !
Par leur conduite détestable, ces misérables, niant la foi de Jésus Christ, périront sous le poids du bras exterminateur de la justice de Dieu, à laquelle personne n’échappera.
Tous les bons chrétiens s’étant réfugiés sous les arbres mystérieux, je les vis sous la figure de jolies brebis confiées à la garde de Saint Pierre, leur pasteur, et professant envers lui la plus humble soumission et la plus respectueuse obéissance.
Aussitôt que le saint apôtre eut mis en lieu de sûreté le troupeau de Jésus Christ, il remonta au ciel accompagné des Anges.
A peine eurent-ils disparu, que le ciel se couvrit de nuages si sombres et si épais, qu’il était impossible de le regarder sans en être effrayé.
Tout à coup il s’éleva un vent violent et impétueux dont le sifflement ressemblait aux rugissements d’un lion en fureur.
La terreur et l’effroi se répandront parmi les hommes et jusque parmi les animaux.
Tous les hommes seront en révolte, ils se tueront mutuellement et se massacreront sans pitié.
Pendant ce combat sanglant, la main vengeresse de Dieu sera sur ces malheureux, et par sa puissance il punira leur orgueil et leur témérité.
Il se servira du pouvoir des ténèbres pour exterminer ces hommes sectaires et impies, qui voudraient renverser la Sainte Eglise et la détruire jusque dans ses fondements.
Par leur malice audacieuse, ces hommes iniques prétendent faire descendre Dieu de son trône suprême ; mais il se rira de leur astuce et, par un signe de sa main puissante, il punira ces perfides et ces blasphémateurs, en permettant aux puissances ténébreuses de sortir de l’Enfer.
D’immenses légions de démons parcourront alors le monde entier et, par les grandes ruines qu’ils causeront, ils exécuteront les ordres de la justice divine.
Ils s’attaqueront à tout et nuiront aux hommes, aux familles, aux propriétés, aux substances, aux cités, aux villages, aux maisons, et rien de ce qui est sur la terre ne sera épargné, Dieu permettant que ces sycophantes soient châtiés par la cruauté des démons et punis d’une mort tragique et barbare, parce qu’ils se seront soumis volontairement au pouvoir infernal, et qu’ils se seront alliés avec lui contre l’église catholique.
Afin que mon pauvre esprit fût bien pénétré de ce sentiment de la justice divine, on me montra l’horrible prison.
Je vis alors s’ouvrir dans les profonds abîmes de la terre, une sombre et effrayante caverne pleine de feu d’où sortaient une multitude de démons qui, ayant pris la forme d’hommes et de bêtes, venaient infester le monde, ne laissant partout que massacres et ruines.
Heureux les bons et véritables catholiques !
Ils auront pour eux la puissante protection des saints apôtres Pierre et Paul, qui veilleront sur eux afin qu’il ne leur soit fait aucun dommage, ni dans leurs personnes, ni dans leurs biens.
Les mauvais esprits dévasteront tous les lieux où Dieu aura été outragé, blasphémé et traité d’une manière sacrilège.
Ces lieux seront ruinés, anéantis et il n’en restera aucun vestige.
Après ce terrible châtiment, je vis tout à coup le ciel s’éclaircir.
Saint Pierre descendit de nouveau, vêtu pontificalement, accompagné par des anges qui chantaient des hymnes à sa gloire, le reconnaissant ainsi comme prince de la terre.
Je vis ensuite du ciel l’apôtre Saint Paul, qui par ordre de Dieu, parcourut l’univers, enchaîna les démons et, les ayant amenés devant Saint Pierre, celui-ci leur ordonna de rentrer dans les cavernes ténébreuses d’où ils étaient sortis.
Alors parut sur la terre une belle clarté, qui annonçait la réconciliation de Dieu avec les hommes.
Les Anges conduisirent, devant le trône du prince des Apôtres, le petit troupeau qui était resté fidèle à Jésus Christ.
Ces bons et fervents chrétiens lui présentèrent leurs hommages respectueux et bénissant Dieu, remercièrent l’Apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d’avoir conservé et soutenu l’Eglise de Christ, en ne permettant pas qu’elle fût entraînée par les fausses maximes du monde.
Le saint choisit alors le nouveau Pontife. L’Eglise fut ensuite reconstituée, les ordres religieux rétablis, et les maisons des chrétiens ressemblaient aux maisons religieuses, tant étaient grands la ferveur et le zèle pour la gloire de Dieu.
Ce fut de cette manière que s’accomplit, en un moment, l’éclatant triomphe de l’Eglise catholique.
Elle était louée, estimée et vénérée de tous. Tous se donnèrent à elle, en reconnaissant le Souverain Pontife pour Vicaire de Jésus Christ. »
Début 1821 :
« Les chrétiens ne seront pas dispersés, ni Rome privée du Souverain Pontife. Je réformerai mon peuple et mon église.
J’enverrai des prêtres très zélés, J’enverrai également mon esprit renouveler la terre ; Je réformerai les Ordres religieux par le moyen de réformateurs savants et saints, et tous posséderont l’esprit de mon fils bien-aimé Ignace de Loyola.
Je donnerai à mon Eglise un nouveau Pasteur, saint et rempli de mon Esprit : par son grand zèle il réformera mon troupeau ».
« De nombreux souverains soutiendront l’Eglise catholique et seront les vrais catholiques, en plaçant sceptres et couronnes au pied du Saint Père, le Vicaire de Jésus Christ.
De nombreux royaumes abandonneront leurs erreurs et reviendront dans le giron de la foi catholique.
Des peuples entiers se convertiront, tout en reconnaissant la foi en Jésus Christ comme la vraie religion ».
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Gandalf
BOUFFON BANNI
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Date d'inscription : 17/11/2015

MessageSujet: Re: Elisabetta Canori Mora   Lun 29 Fév 2016 - 21:12

Elisabetta Canori Mora
Elle né le 21 Novembre 1774 en Italie. Elle était la treizième d’une grande et heureuse famille chrétienne de quatorze enfants dont six sont morts en bas âge.
A l’âge de douze ans, elle prononça des vœux de chasteté puis oublia. Elle attribuera ses malheurs conjugaux à la rupture de cette promesse.
Elle avait 22 ans lorsqu’elle épousa Cristofo Mora, un jeune avocat.
Elisabetta se prépara à son mariage par une retraite spirituelle, l’engagement qu’elle prit, elle le prit aussi envers Dieu et son Eglise.
Les premiers temps du mariage furent heureux mais très vite son mari montra un comportement jaloux inexplicable.
Il lui interdisit toute communication, même avec ses propres parents. Un matin, il jouait avec un pistolet pour montrer sa dextérité à sa femme. Elisabetta lui priait d’ôter les balles, il en enlèva une.
Il mit en joue son épouse, mais une voix intérieure lui ordonna de viser ailleurs et il se sentit forcé de le faire.
Le coup partit et frappa un tableau du Christ.
Cristofo tomba amoureux d’une autre femme. Blessée dans l’amour qu’elle portait à son mari, elle ne lui reprocha pourtant rien, lui montra sa tendresse et tenta de la reconquérir.
Durant cette période, elle perdit deux enfants peu après la naissance. En 1799, elle donna naissance à sa fille, Marianna. Son mari se désintéressait de son travail et spéculait de façon irréfléchie.


Il conduisit sa famille à la faillite. Elisabetta vendit ses bijoux pour payer une partie des dettes.
Sans reconnaissance, Cristofo se sentait humilié. Il devint grossier et ombrageux. Ses parents lui demandèrent de quitter son bel appartement et de venir vivre avec eux par souci d’économie.
Elisabetta savait que celui qui commet l’adultère ne peut hériter du royaume de Dieu. Son amour pour Cristofo lui faisait multiplier les prières et les sacrifices car elle craignait pour le salut de son mari.

En 1801, alors qu’elle était enceinte de Lucine, elle tomba gravement malade. Elle agonisait et semblait condamnée, pourtant elle guérie miraculeusement.
Elle eut des visions. Cette épreuve la rendit plus fervente, elle prit trois résolutions :
Pratiquer la douceur, la patience, ne jamais se fâcher,
Accomplir en tout la volonté de Dieu,
S’exercer aux vertus de la mortification et de pénitence.
Elle raconta une de ses visions à l’abbé Curicque qui les rapportera :
«Un jour, je vis l'Enfant Jésus couché dans sa crèche et nageant dans son sang.
Il lui marquait en cela combien l'affligent les offenses soit de ses ministres et des religieux infidèles à leurs obligations, soit des pères et des mères ou de tous autres personnes qui, chargés de l'éducation chrétienne des enfants, s'acquittent négligemment de leurs devoirs.
.
Trois anges étaient sur le point de tirer vengeance de ces offenses ; mais la divine Mère ayant prié pour qu'on fît grâce aux coupables, l'Enfant Jésus leva la main en disant :
.«Arrêtez ! Arrêtez !»
.
Elle vit une autre vision où Marie lui ordonna d'offrir le sang de son Fils au Père Eternel :
.«Joins à cette offrande celle de tes douleurs et de tes afflictions, ainsi que l'amour dont ton cœur est pénétré»
.
Elisabetta fit la prière que Marie lui avait ordonnée ; mais elle ne fut pas certaine d'avoir été exaucée, tant étaient excessifs les péchés et la malice des hommes»
 
A cause de ses problèmes de santé d’Elisabetta, le beau père confia Lucine aux soins d’une nourrice. Alors qu’Elisabetta la visitait, elle s’aperçu que son berceau était plein de vermine.
 
Elle changea alors de nourrice, et retourna veiller à ce qu’elle soit bien choyée. Malheureusement, elle trouva la petite chétive, mal nourrie et qui avait tout juste la force de pleurer.
 
Elle reprit sa fille chez elle.

Ses belles sœurs la rendaient responsables des échecs financiers de Cristofo. Son mari et sa belle famille lui mettaient une grande pression psychologique et physique pour arracher son consentement de fréquenter sa maîtresse.
Elle racontait alors que Cristofo l’avait menacé d’un couteau « Ce lion furieux voulait à tout prix la permission écrite de fréquenter son amie, lit-on dans son journal. Il est bon pour moi d'avoir passé deux heures en prière ! Dieu me communiqua tant de force que j'étais prête à donner ma vie plutôt que d'offenser mon Seigneur ».
Elisabetta résistait aux menaces et espérait une réconciliation avec son mari. Le père de Cristofo mourut, et Elisabetta perdit son dernier appui.
Ses belles sœurs lui reprochèrent le poids financier qu’elle représentait avec ses deux filles.
Elisabetta fut donc forcée de déménager, malgré la pauvreté ce fut une période heureuse pour elle. Elle prit soin de ses filles, leur donna une formation spirituelle sérieuse.

Elisabetta ouvrit sa maison à ceux qui connaissaient des difficultés matérielles ou spirituelles. Elle eut de nombreuses visions où, transportée au ciel, elle vit les anges, archanges, Marie, Jésus et Dieu.
Le Seigneur lui fit voir une âme que le démon serrait entre ses dents : un diacre ayant quitté l’habit, et qui refusait toute confession alors qu’il était promis à la peine capitale.
Elle pria pour son âme. Peu après, il accepta la pénitence et la confession, il avait commis de terribles crimes.
Il revint après sa mort tout entouré de flammes, lui confier qu’il devait expier ses crimes au purgatoire, par lui-même, la justice divine ne lui permettant pas ce que l’on octroie aux défunts.
Une autre fois, alors qu’Elisabetta veillait un de ses bienfaiteurs à l’heure de sa mort. Elle vit l’ange gardien du défunt tenant un petit livre qu’il n’osait ouvrir, tandis que le démon avait un imposant livre qu’il cherchait à étaler. Elle demanda de ses forces qu’on lui pardonne. Jésus accepta et offrit sa bénédiction.
Le 8 Décembre 1820, Jésus lui révéla les trames ourdies, à Rome même, par les impies, pour détruire la religion catholique ; il lui déclara qu’il allait « frapper les hommes d’un châtiment terrible » et que, pour ne point arrêter les coups de sa justice, « il était résolu de ne plus accepter les prières et les sacrifices de ses âmes de prédilection ».
Il lui recommandera de ne pas chercher à la désarmer, car, « il n’agréait plus les prières faites à ce sujet ».
Elisabetta s’offrit tout de même « comme victime d’expiation et de réconciliation ». Jésus lui apparut : « Fille bénie de mon Père, ta prière m’est très agréable ; ton sacrifice et mes mérites apaiseront sa juste colère ».
Il lui promit en même temps qu’elle souffrirait beaucoup et en effet, après avoir « enduré toutes les douleurs du crucifiement », elle reçut de Dieu un message de paix : « Ton sacrifice fort et constant a fait violence à ma justice irritée. Je suspens, pour l’instant, le châtiment mérité, et Je fais place à la miséricorde ».

Au Noel 1824, un œdème qui l’avait déjà frappé quelques mois plus tôt se manifesta encore. Elle déclara à ses filles que se serait sa dernière maladie.
Cristofo revint dans son foyer et veilla sa femme malade.
 
Elle lui dit « tu reviendras à Dieu après ma mort, tu reviendras à Dieu pour rendre gloire ». Elle mourut le soir du 5 février 1825, entourée de ses filles.
Cristoforo, comme à son habitude, rentrait à l'aube. Il découvrit son épouse sans vie. Pris de remords de toute une vie de négligence, d'ingratitude, et d'infidélité, il laissa libre court à ses larmes.
Ces larmes purificatrices sont le prélude de la conversion qu'Elisabetta avait prédite. En 1834, il entra chez les Frères Mineurs Conventuels et sera même ordonné prêtre.
Il mourut saintement le 8 septembre 1845, jour de la Nativité de Notre-Dame, une fête particulièrement chère à son épouse.
Elle a été canonisée en 1994 par Jean Paul II. Sainte Elisabetta Canori Mora est associée aux mères de famille. 
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Date d'inscription : 01/01/1970

MessageSujet: Re: Elisabetta Canori Mora   Lun 7 Mar 2016 - 21:03

Cygnus a écrit:
Prophéties de Elisabetta Canori Mora
24 février 1814 :
« J’ai vu de nombreux ministres du Seigneur se voler les uns les autres et furieux, arracher les vêtements sacrés. (Course à la carrière)
J’ai vu les saints autels pillés par les ministres de Dieu » (Regardez le nombre de reliques en vente sur Ebay)
22 mars 1814 :
« Je l’ai vu entouré de loups qui complotaient pour le trahir… (Il suffit de regarder autours de vous)
J’ai vu le tribunal de loups qui entouraient le Pape, et deux anges pleuraient.
Quand je leur ai demandé pourquoi ils étaient tristes et se lamentaient, abaissant leur regard sur Rome avec des yeux pleins de compassion, ils répondirent :
"ville remplie de gens misérables et ingrats"
16 janvier 1815 :
« Beaucoup d’ecclésiastiques persécutent Jésus Crucifié et son Saint Evangile, sous le couvert de faire du bien… (La raison et les droit contre les devoirs)
Comme des loups furieux, ils s’ingénient à faire descendre le chef de l’Eglise de sa chaire » (Benoit XVI ??)
« Terrorisée, j’ai vu la justice divine me frapper de sa foudre. J’ai vu des immeubles s’effondrer.
Villes et régions du monde entier tombent dans le chaos.
On n’entendait rien si ce n’est d’innombrables et faibles voix implorant la pitié. D’innombrables personnes périront."
« Très en colère contre ceux qui le persécutent. De ses bras tout puissant, l’Eternel retenait la foudre, son visage était éclatant d’indignation et son regard aurait suffi pour incinérer le monde entier »
 
7 juin 1815 :
« Des loups féroces déguisés en brebis, persécutent sans relâche Jésus Crucifié et Son épouse, la sainte Eglise… (Hypocrisie)
J’ai vu le monde entier bouleversé, en particulier la ville de Rome.
Comment pourrais-je raconter ce que j’ai vu du Collège du Saint-Siège ? (Si vous cherchez vous trouverez. Je ne peux moi même vous le dire...)
En raison de doctrines contraires du clergé séculier, ils étaient dispersés, persécutés et assassinés par les impies…
Le clergé régulier n’a pas subi une dispersion totale, mais a également été décimé.
D’innombrables hommes de toutes les conditions sont morts dans le massacre, mais tous n’ont pas été condamnés, pour ceux d’entre eux qui menaient une vie décente et d’autres une vie sainte. »
25 décembre 1816 :
La sainte vierge est extrêmement triste "Ma fille c’est à cause de la grande impiété"
Elisabetta voit alors « les apostats effrontés essayant d’écarteler son saint Fils. Devant un tel outrage, la Mère de Dieu cessa alors de demander miséricorde pour le monde, et demanda justice au Père Eternel.
Revêtu de son inexorable justice et rempli d’indignation, Il se tourna vers le monde.
A ce moment, toute la nature entra en convulsions, le monde perdit son ordre normal (Vous avez remarqué vous aussi ??) et fut rempli des plus terribles et imaginables calamités. (Enfin ça se voit...)
Ce sera quelque chose de déplorable et si atroce que cela conduira le monde à l’ultime profondeur de la désolation ».
29 juin 1820 :
« Par le moyen d’une lumière inaccessible, je fus si intimement unie à lui, que je me reconnaissais plus moi-même, étant toute transformée dans cette lumière divine.
Je reçus la douce impression de la charité de Dieu. Le contentement et la joie que j’éprouvais alors sont indéfinissables, bien qu’au milieu de ces douceurs célestes mon esprit fut parfaitement calme.
Je vis le ciel s’ouvrir et en descendre, avec majesté, le prince des apôtres, accompagné d’une multitude d’esprits célestes chantant des hymnes de louange.
Le glorieux apôtre était revêtu des habits pontificaux, et tenait en main une crosse avec laquelle il traça sur la terre une grande Croix.
Pendant qu’il traçait cette croix, il était entouré par les anges, qui chantaient en son honneur les paroles du psaume :
Constitues eos principes super omnem terram
« Vous les établirez des princes sur toute la terre » (Monarchie)
Il appuya ensuite sa crosse aux quatre extrémités de la Croix, et au même instant il en sortit quatre arbres magnifiques portant des fleurs et des fruits très précieux.
Ces arbres mystérieux avaient eux-mêmes la forme d’une Croix et étaient entourés d’une vive lumière.
Le bienheureux apôtre alla ensuite ouvrir toutes les portes des couvents.
Ces arbres devaient servir de lieu de refuge au petit troupeau de Jésus Christ, et préserver les bons chrétiens du terrible châtiment qui bouleversera le monde entier.
Tous les fidèles qui auront gardé dans leur cœur la foi de Jésus Christ, ainsi que les religieux et les religieuses qui auront conservé fidèlement l’esprit de leur institut, seront tous abrités sous ces arbres et délivrés de l’affreux châtiment.
Mais malheur aux religieux et religieuses qui n’observent pas leurs règles ! …
Malheur aussi à tous les prêtres indignes et à tous les séculiers qui s’adonnent au libertinage et suivent les fausses maximes de la philosophie moderne, condamnée par l’Eglise comme étant contraire aux préceptes de l’Evangile !
Par leur conduite détestable, ces misérables, niant la foi de Jésus Christ, périront sous le poids du bras exterminateur de la justice de Dieu, à laquelle personne n’échappera.
Tous les bons chrétiens s’étant réfugiés sous les arbres mystérieux, je les vis sous la figure de jolies brebis confiées à la garde de Saint Pierre, leur pasteur, et professant envers lui la plus humble soumission et la plus respectueuse obéissance.
Aussitôt que le saint apôtre eut mis en lieu de sûreté le troupeau de Jésus Christ, il remonta au ciel accompagné des Anges.
A peine eurent-ils disparu, que le ciel se couvrit de nuages si sombres et si épais, qu’il était impossible de le regarder sans en être effrayé.
Tout à coup il s’éleva un vent violent et impétueux dont le sifflement ressemblait aux rugissements d’un lion en fureur.
La terreur et l’effroi se répandront parmi les hommes et jusque parmi les animaux.
Tous les hommes seront en révolte, ils se tueront mutuellement et se massacreront sans pitié.
Pendant ce combat sanglant, la main vengeresse de Dieu sera sur ces malheureux, et par sa puissance il punira leur orgueil et leur témérité.
Il se servira du pouvoir des ténèbres pour exterminer ces hommes sectaires et impies, qui voudraient renverser la Sainte Eglise et la détruire jusque dans ses fondements.
Par leur malice audacieuse, ces hommes iniques prétendent faire descendre Dieu de son trône suprême ; mais il se rira de leur astuce et, par un signe de sa main puissante, il punira ces perfides et ces blasphémateurs, en permettant aux puissances ténébreuses de sortir de l’Enfer.
D’immenses légions de démons parcourront alors le monde entier et, par les grandes ruines qu’ils causeront, ils exécuteront les ordres de la justice divine.
Ils s’attaqueront à tout et nuiront aux hommes, aux familles, aux propriétés, aux substances, aux cités, aux villages, aux maisons, et rien de ce qui est sur la terre ne sera épargné, Dieu permettant que ces sycophantes soient châtiés par la cruauté des démons et punis d’une mort tragique et barbare, parce qu’ils se seront soumis volontairement au pouvoir infernal, et qu’ils se seront alliés avec lui contre l’église catholique.
Afin que mon pauvre esprit fût bien pénétré de ce sentiment de la justice divine, on me montra l’horrible prison.
Je vis alors s’ouvrir dans les profonds abîmes de la terre, une sombre et effrayante caverne pleine de feu d’où sortaient une multitude de démons qui, ayant pris la forme d’hommes et de bêtes, venaient infester le monde, ne laissant partout que massacres et ruines.
Heureux les bons et véritables catholiques !
Ils auront pour eux la puissante protection des saints apôtres Pierre et Paul, qui veilleront sur eux afin qu’il ne leur soit fait aucun dommage, ni dans leurs personnes, ni dans leurs biens.
Les mauvais esprits dévasteront tous les lieux où Dieu aura été outragé, blasphémé et traité d’une manière sacrilège. (c'est déjà commencé ou en phase de préparation)
Ces lieux seront ruinés, anéantis et il n’en restera aucun vestige.
Après ce terrible châtiment, je vis tout à coup le ciel s’éclaircir.
Saint Pierre descendit de nouveau, vêtu pontificalement, accompagné par des anges qui chantaient des hymnes à sa gloire, le reconnaissant ainsi comme prince de la terre.
Je vis ensuite du ciel l’apôtre Saint Paul, qui par ordre de Dieu, parcourut l’univers, enchaîna les démons et, les ayant amenés devant Saint Pierre, celui-ci leur ordonna de rentrer dans les cavernes ténébreuses d’où ils étaient sortis.
Alors parut sur la terre une belle clarté, qui annonçait la réconciliation de Dieu avec les hommes.
Les Anges conduisirent, devant le trône du prince des Apôtres, le petit troupeau qui était resté fidèle à Jésus Christ.
Ces bons et fervents chrétiens lui présentèrent leurs hommages respectueux et bénissant Dieu, remercièrent l’Apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d’avoir conservé et soutenu l’Eglise de Christ, en ne permettant pas qu’elle fût entraînée par les fausses maximes du monde.
Le saint choisit alors le nouveau Pontife. L’Eglise fut ensuite reconstituée, les ordres religieux rétablis, et les maisons des chrétiens ressemblaient aux maisons religieuses, tant étaient grands la ferveur et le zèle pour la gloire de Dieu.
Ce fut de cette manière que s’accomplit, en un moment, l’éclatant triomphe de l’Eglise catholique.
Elle était louée, estimée et vénérée de tous. Tous se donnèrent à elle, en reconnaissant le Souverain Pontife pour Vicaire de Jésus Christ. »
Début 1821 :
« Les chrétiens ne seront pas dispersés, ni Rome privée du Souverain Pontife. Je réformerai mon peuple et mon église.
J’enverrai des prêtres très zélés, J’enverrai également mon esprit renouveler la terre ; Je réformerai les Ordres religieux par le moyen de réformateurs savants et saints, et tous posséderont l’esprit de mon fils bien-aimé Ignace de Loyola.
Je donnerai à mon Eglise un nouveau Pasteur, saint et rempli de mon Esprit : par son grand zèle il réformera mon troupeau ».
« De nombreux souverains soutiendront l’Eglise catholique et seront les vrais catholiques, en plaçant sceptres et couronnes au pied du Saint Père, le Vicaire de Jésus Christ.
De nombreux royaumes abandonneront leurs erreurs et reviendront dans le giron de la foi catholique.
Des peuples entiers se convertiront, tout en reconnaissant la foi en Jésus Christ comme la vraie religion ».
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