L’ésotérisme des Néfilims.
Ce forum est libre d’accès aux visiteurs, mais connectez-vous vous donnera d’autre avantage !

L’ésotérisme des Néfilims.

Parler de magie à l’état pure, car toute philosophie est bonne à prendre, celui qui l’ignore est un sot qui s’ignore.
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerConnexion
.............Bonjour, et merci de votre visite, n’oubliez pas de répondre aux sujets, de poser des questions, ce forum est là pour vous aider du mieux possible. Bien à vous Cristta & Lionel de Sirius...........

Partagez | 
 

 La vie du forum vu par les contes.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cristta
Mage formateur
Mage formateur


Date d'inscription : 22/05/2010

MessageSujet: La vie du forum vu par les contes.   Dim 17 Mar 2013 - 17:07

La vie vu simplement par les contes.
Surprenant de vérité les contes que nous écoutions enfant nous révèlent bien ce qu’est la vie…
La petite poule rousse

Il était une fois quatre amis
Un cochon, un canard, un chat et une petite poule rousse.
La petite poule rousse avait trois poussins.
Un jour, en picorant, la petite poule rousse trouva des graines.
Elle alla voir ses trois amis et leur demanda
: » Qui veut m’aider à planter ces graines ? «
» Pas moi « , dit le cochon.
» pas moi « , dit le canard.
» Pas moi « , dit le chat. «
» Alors je planterai ces graines moi-même « , dit la petite poule rousse.
Et c’est ce qu’elle fit.
Et les graines germèrent et devinrent de grands épis de blé.
Alors la petite poule rousse demanda à ses trois amis :
» Qui veut m’aider à faucher ce blé ? «
» Pas moi « , dit le chat .
» Pas moi « , dit le cochon.
» Pas moi « , dit le canard.
» Alors je faucherai ce blé moi-même « , dit la petite poule rousse.
Et c’est ce qu’elle fit.
Ensuite la petite poule rousse demanda à ses amis :
» Qui veut m’aider à battre ce blé ? «
» Pas moi « , dit le cochon.
» Pas moi « , dit le canard.
» Pas moi « , dit le chat.
» Alors je battrai ce blé moi-même « , dit la petite poule rousse.
Et c’est ce qu’elle fit.
Ensuite la petite poule rousse demanda à ses amis :
» Qui veut m’aider à moudre ces grains pour en faire de la farine ?
» Pas moi « , dit le cochon.
» Pas moi « , dit le canard.
» Pas moi « , dit le chat.
» Alors je moudrai ces grains moi-même « , dit la petite poule rousse.
Et c’est ce qu’elle fit.
Ensuite la petite poule rousse demanda à ses trois amis :
» Qui veut m’aider à faire du pain avec cette farine ? «
» Pas moi « , dit le chat.
» Pas moi « , dit le cochon.
» Pas moi « , dit le canard.
» Alors je ferai ce pain moi-même « , dit-elle ;
Et c’est ce qu’elle fit.
Puis la petite poule rousse appela ses amis :
» qui veut m’aider à manger ce pain ? «
» Moi « , dit le canard.
» Moi « , dit le chat.
» Moi « , dit le cochon.
» Oh non « , dit la petite poule rousse.
» C’est nous qui allons manger ce pain, mes trois petits poussins et moi. «
Et c’est ce qu’ils firent. De Byron Barton

Revenir en haut Aller en bas
http://stores.ebay.fr/Eso-Divina-Fournitures-esoteriques
De Sirius
Mage formateur
Mage formateur


Date d'inscription : 03/11/2009

MessageSujet: Conte d'andersen le vilain petit canard    Dim 17 Mar 2013 - 19:51

RE La vie du forum vu par les contes, bien que j'aime tous ces contes, il met arrivé en connexion de parler à mon favori conte jean de la fontaine j'avais écris quelque chose avec lui, faut que je retrouve les textes en écriture auto Very Happy
Moi je me retrouve bien dans ce qui va suivre, ma vie de jeune garçon ici bon j’espère que la fin sera pour moi aussi digne que le cygne? Il y a 11 pages de ce comte alors voici le résumé;

Ah ! Qu’il faisait bon, dehors dans cette campagne ! C'était l'été, une cane, assise là, sur son nid couvait consciencieusement ses canetons ; pourtant elle commençait à en avoir assez, car cela durait depuis quelque temps déjà.
Soudain les œufs craquèrent, les oisillons brisaient leur coquille en sortant la tête l’un après l’autre. Cependant, un œuf ne voulait pas se percer. C’était le plus gros d’entre tous. La cane soupira et se résigna à attendre ; elle se recoucha pour tenir cet œuf bien au chaud sous son ventre. Enfin le gros œuf creva et un étrange petit canard apparut. Il était grand, tout dégingandé et terriblement laid. La cane le regarda fixement et elle dit :
- Voilà un caneton vraiment différent, aucun des autres ne lui ressemble, il est gris et si gros ! Mais qu’importe !
Elle prit ses petits sous son aile, et tous ensembles partirent faire une promenade sur le lac.
Le lendemain, il fit un temps délicieux alors, la mère cane vint présenter la nouvelle famille à tous les animaux de la basse-cour ; mais lorsque ceux-ci s’aperçurent de la différence du dernier venu, les réactions ne se firent pas attendre.
- Celui-là, nous n'en voulons pas ! Et aussitôt une cane lui mordit le cou.
- Laisse-le tranquille, dit la mère, il ne fait de mal à personne.
- Non peut être, dit la cane qui avait mordu, mais il est trop grand et trop laid.
- Il n'est pas beau, mais il a bon caractère, et il nage magnifiquement bien. Il est resté trop longtemps dans son œuf, voilà pourquoi il est si gros.
Hélas le pauvre vilain caneton fut mordu, bousculé, nargué toute la journée, et ce fut de pire en pire ensuite. Le pauvre petit fut pourchassé par tout le monde, même ses frères et sœurs le rejetaient. Un jour, sa mère lui dit :
- Je voudrais que tu sois bien loin mon chéri !
Alors le vilain petit canard s'envola par-dessus la haie et parvint cahin-caha au grand marais habité par les canards sauvages. Il se cacha dans un coin et il y passa toute la nuit, très lasse et très triste.
Le matin, les canards sauvages l’aperçurent.
- Quelle sorte d'oiseau es-tu ?
Le caneton se tourna de tous les côtés, et répondit en bégayant :
- Je, je, je suis un canard !!
- Aaah ! Tu es vraiment laid, dirent les canards sauvages. Mais ça nous est égal, pourvu que tu ne te maries pas dans notre famille.
Soudain, au-dessus d'eux, on entendit : Pif, paf ! Et deux canards sauvages tombèrent raides morts. Pif, paf résonna de nouveau. C'était une grande chasse. Le vilain petit canard effrayé tourna la tête pour la cacher sous son aile, quand soudain, un grand chien terrible surgit devant lui. Le chien approcha sa gueule, montra ses crocs pointus et... tourna les talons sans se préoccuper du petit caneton.
- Oh ! Dieu merci, soupira le vilain petit canard, je suis si laid que même le chien ne veut pas me mordre.
L'automne arriva, les feuilles devinrent jaunes et le vent s'en empara pour les faire danser. Le vilain petit canard passait tout son temps à chercher une famille voulant bien l’accueillir, mais les animaux le dédaignaient toujours à cause de sa laideur. Puis, l'hiver arriva qui fut extrêmement froid ; le caneton devait tout le temps nager pour empêcher l’eau de geler complètement autour de lui ; mais à la fin, complètement épuisé, il ne bougea plus, et fut prisonnier de la glace. Le matin, de bonne heure, un paysan le vit, brisa la glace, et l'emporta chez lui pour le ranimer. Lorsqu’il se réveilla, les enfants voulurent jouer avec lui, mais apeuré, il se sauva et se cacha parmi des buissons couverts de neige. Il y resta tout l’hiver, attendant patiemment que l’air se réchauffe pour pouvoir repartir. Petit à petit, l’air fut plus doux, les oiseaux se mirent à chanter et le soleil devint de plus en plus présent. Le printemps arrivait ; cependant le vilain petit canard était toujours tout seul. Un jour, droit devant lui, s'avancèrent trois beaux cygnes qui ébrouaient leurs ailes et nageaient légèrement dans l’onde pure d’un étang. En voyant ces magnifiques bêtes, il fut pris d'une étrange tristesse.
- Je vais voler vers vous, oiseaux royaux, et vous me massacrerez, parce que j'ose m'approcher. Moi ! Le vilain petit canard.
En un coup d’aile, il s’éleva au-dessus de l’étang et se dirigea vers les superbes voiliers. Les trois oiseaux l'aperçurent, se retournèrent et accoururent vers lui à grands coups d'ailes en rasant les flots.
- Tuez-moi si vous voulez ! dit le vilain petit canard.
Il pencha la tête sur la surface de l'eau, attendant le choc et sa mort certaine... mais, il n’en crut pas ses yeux, quelle surprise en voyant son reflet ! Il vit qu’il était devenu lui-même un cygne. Il en perdit le contrôle de son vol et tomba violemment dans les profondeurs de l’étang. Quand il rouvrit les yeux, les grands cygnes nageaient autour de lui et le caressaient tendrement avec leurs becs. Alors ses plumes se gonflèrent, son cou se dressa et heureux comme jamais, il comprit enfin tout son bonheur d’avoir retrouvé sa vraie famille.Et les lilas inclinaient leurs branches sur l'eau jusqu'à lui, et le soleil brillait et réchauffait, alors ses plumes se gonflèrent, son cou mince se dressa, et, ravi dans son coeur, il cria :
- Jamais je n'ai rêvé d'un tel bonheur quand j'étais le vilain petit canard.

Revenir en haut Aller en bas
http://astrologie.chez.com/
Admin
Administrateur du forum
Administrateur du forum


Date d'inscription : 31/10/2009

MessageSujet: Re: La vie du forum vu par les contes.   Dim 17 Mar 2013 - 20:09

BEN ALORS MISSA VA DONNER AUSSI UNE PARTICIPATION DE JEAN DE LAFONTAINE / LE JUGE ARBITRE, L'HOSPITALIER
ET LE SOLITAIRE.

Trois saints, également jaloux de leur salut,
Portés d'un même esprit, tendaient à même but.
Ils s'y prirent tous trois par des routes diverses :
Tous chemins vont à Rome ; ainsi nos concurrents
Crurent pouvoir choisir des sentiers différents.
L'un, touché des soucis, des longueurs, des traverses
Qu'en apanage on voit aux procès attachés,
S'offrit de les juger sans récompense aucune,
Peu soigneux d'établir ici-bas sa fortune.
Depuis qu'il est des lois, l'homme, pour ses péchés,
Se condamne à plaider la moitié de sa vie :
La moitié ? les trois quarts, et bien souvent le tout.
Le conciliateur crut qu'il viendrait à bout
De guérir cette folle et détestable envie.
Le second de nos saints choisit les hôpitaux.
Je le loue ; et le soin de soulager ces maux
Est une charité que je préfère aux autres.
Les malades d'alors, étant tels que les nôtres,
Donnaient de l'exercice au pauvre hospitalier,
Chagrins, impatients, et se plaignant sans cesse :
" Il a pour tels et tels un soin particulier,
Ce sont ses amis ; il nous laisse. "
Ces plaintes n'étaient rien au prix de l'embarras
Où se trouva réduit l'appointeur de débats :
Aucun n'était content ; la sentence arbitrale
A nul des deux ne convenait :
Jamais le juge ne tenait
A leur gré la balance égale.
De semblables discours rebutaient l'appointeur :
Il court aux hôpitaux, va voir leur directeur :
Tous deux ne recueillant que plainte et que murmure,
Affligés, et contraints de quitter ces emplois,
Vont confier leur peine au silence des bois.
Là, sous d'âpres rochers, près d'une source pure,
Lieu respecté des vents, ignoré du soleil,
Ils trouvent l'autre saint, lui demandent conseil.
" Il faut, dit leur ami, le prendre de soi-même.
Qui mieux que vous sait vos besoins ?
Apprendre à se connaître est le premier des soins
Qu'impose à tous mortels la Majesté suprême.
Vous êtes-vous connus dans le monde habité ?
L'on ne le peut qu'aux lieux pleins de tranquillité :
Chercher ailleurs ce bien est une erreur extrême.
Troublez l'eau : vous y voyez-vous ?
Agitez celle-ci. - Comment nous verrions-nous ?
La vase est un épais nuage
Qu'aux effets du cristal nous venons d'opposer.
Mes frères, dit le saint, laissez-la reposer,
Vous verrez alors votre image.
Pour vous mieux contempler demeurez au désert. "
Ainsi parla le solitaire.
Il fut cru ; l'on suivit ce conseil salutaire.
Ce n'est pas qu'un emploi ne doive être souffert.
Puisqu'on plaide, et qu'on meurt, et qu'on devient malade,
Il faut des médecins, il faut des avocats.
Ces secours, grâce à Dieu, ne nous manqueront pas :
Les honneurs et le gain, tout me le persuade.
Cependant on s'oublie en ces communs besoins.
O vous dont le public emporte tous les soins,
Magistrats, princes et ministres,
Vous que doivent troubler mille accidents sinistres,
Que le malheur abat, que le bonheur corrompt,
Vous ne vous voyez point, vous ne voyez personne.
Si quelque bon moment à ces pensers vous donne,
Quelque flatteur vous interrompt.
Cette leçon sera la fin de ces courages :
Puisse-t-elle être utile aux siècles à venir !
Je la présente aux rois, je la propose aux sages :
Par où saurais-je mieux finir ?

_________________
L’amour est la seule arme redoutable que possède un Magiste blanc contre ceux qui sème la haine….
Revenir en haut Aller en bas
http://stores.shop.ebay.fr/Eso-Divina-Fournitures-esoteriques__W
avicenne
Mage en confirmation
Mage en confirmation


Date d'inscription : 03/11/2013

MessageSujet: Re: La vie du forum vu par les contes.   Ven 5 Juin 2015 - 23:00

Merci Sirius..c est magnifique. L enfance refait surface en vous lisant.
avicenne
Revenir en haut Aller en bas
De Sirius
Mage formateur
Mage formateur


Date d'inscription : 03/11/2009

MessageSujet: Re: La vie du forum vu par les contes.   Lun 8 Juin 2015 - 18:54

Merci si tu parle des petits vilains canards, cette fin de semaine j'ai vu sur un lac de montagne une canne avec ces 6 petits derrières je les aient observés des heures, tant la vie et la nature est belle.
j'aime bien discuter avec Jean DLF, dire qu'il existe 10000 textes tous différent pour à travers les animaux nous voir à l'état brut?
Et pour moi si canard vu en noir et vilain que l'on dit, cygne blanc majestueux et digne et fière je suis devenu!
Revenir en haut Aller en bas
http://astrologie.chez.com/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vie du forum vu par les contes.   Mer 10 Juin 2015 - 23:39

Puisque Mr de La Fontaine est parmi nous je vous glisse cette petite fable très courte mais si belle :

Le Laboureur et ses Enfants
Travaillez, prenez de la peine :
C'est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.
Revenir en haut Aller en bas
 
La vie du forum vu par les contes.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Contes Bouddhistes
» CONTES d'Adèle repris sur le forum : le pêcheur
» Contes sur le Ciel et théologie classique
» Contes et légendes des chevaliers de la Table ronde
» Liste des cabinets de diéte du forum

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L’ésotérisme des Néfilims. :: On n'y parle de tout-
Sauter vers: