L’ésotérisme des Néfilims.
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 Mardouk, Nibiru, néfilims, xena; eris..... NASA

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MessageSujet: Mardouk, Nibiru, néfilims, xena; eris..... NASA    Ven 9 Mar 2012 - 13:02

Blog 999 de Daniel Vallat - Une nouvelle civilisation, un nouveau paradigme.


Planète Rouge
*ASTRONOMIE*

Message transmis le 21 février 2003 :

La NASA a cherché longtemps cette planète exclusive et cherche encore aujourd'hui. Les Sumériens connaissaient déjà l'existence de la planète il y a 6000 ans !

Nibiru, (en sumérien) la planète mythique, a reçu différents noms à travers les âges. Les Babyloniens et les Akkadiens l’appelaient Mardouk (Marduk), ce qui signifie en Akkad "grand Astre du Ciel" ou "Roi des Cieux" (cependant dans la plupart des textes babyloniens, Marduk, le dieu de Babylone, souverain des dieux et des hommes est identifié avec la planète Jupiter).

Les Égyptiens et les anciens Hébreux la représentaient sous la forme d’un disque ailé à cause de son immense orbite elliptique en forme d’ailes déployées, les Grecs l’appelaient "Nemesis". Les Prophètes l’ont rebaptisée "Étoile Rouge" ou "Croix de la Destinée", ainsi que "Messager Ardent" et "Comète de la Fatalité".

L’Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom "d’Absinthe, amertume", (Apoc. VIII, 11). Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d’ Hercólubus (ou Hercolobus), est appelée par certains la "Planète Froide" et d’autres la nomment la "Planète Rouge"; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.

Selon les mythes, les Nibiriens (le peuple de Nibiru), sont souvent appelés les Anunnaki, en Hébreu ce sont les Nephilim (ceux qui sont descendus des cieux sur Terre), Elohim (pluriel de Dieu), ou encore Marduks ou Mardukiens.





L’astronomie de Sumer
Les astronomes redécouvrent aujourd’hui des connaissances que les Sumériens possédaient il y a environ 6000 ans et notamment l’existence d’une planète supplémentaire. Celle-ci pourrait avoir porté une civilisation bien plus avancée que la nôtre qui aurait pu intervenir sur l’humanité peuplant alors la Terre.

D’un point de vue académique, la Grèce antique est présentée dans nos écoles comme le berceau de notre civilisation occidentale. Considérée comme un summum culturel antique, il ne nous vient pas à l’idée que cette époque n’est en réalité qu’une période de régressions scientifiques véhiculant les bribes éparses d’une civilisation antérieure bien supérieure encore. Nous n’avons retenu que ce que nous pouvions en comprendre à savoir le système de Ptolémée du 2ème siècle après J.-C. : notre planète est plate au centre de l’univers, avec le Soleil, la Lune et cinq planètes orbitant autour. Quant aux étoiles elles sont fixées sur la voûte du ciel. Cette représentation du système solaire prédominera pendant 1300 ans jusqu’à la Révolution Copernicienne qui rétablira que la Terre et l’ensemble des planètes, tournent en réalité autour du Soleil.

Or, plus on remonte dans le temps, plus l’astronomie est précise. Au 3ème siècle avant J.-C., Hipparque et Aristarque de Samos considéraient que le soleil devait être au centre d’un système planétaire. Hipparque présentera également la précession des équinoxes, ce qui nécessitait l’utilisation de l’astronomie sphérique et l’observation de la position du Soleil dans une constellation zodiacale donnée. Or, le déplacement d’une maison zodiacale à une autre demande 2160 ans. Il n’a pas vécu assez longtemps pour faire ce genre d’observation astronomique. D’où venaient donc ces connaissances ?

Au 5ème siècle avant J.-C., Eudoxe de Cnidus conçut une sphère céleste représentant toutes les constellations zodiacales. Ces connaissances étaient antérieures à son époque. Il faut en effet remonter à 1000 ans avant J.-C. dans la civilisation chaldéenne pour trouver la source de ces données astronomiques. On attribue aux chaldéens la découverte des mouvements exacts de la Lune, la représentation du Zodiaque, de notre système planétaire héliocentrique, la prédiction des éclipses, la distinction entre étoiles fixes, les planètes errantes, les comètes, les météores, le calcul des éphémérides (table qui prédisent la position à venir des corps célestes). Les éphémérides étaient calculées à cette époque selon deux méthodes dont une plus ancienne. Or la plus ancienne qui remonte à 3500 ans avant J.-C., s’est avérée être la plus précise.

L’astronomie sumérienne avait une théorie mathématique stricte, accompagnée d’un manuel d’utilisation, indiquant la méthode et les règles à suivre pour calculer les éphémérides pas à pas. Le fondement empirique et théorique de ces tables très précises dépassent l’entendement. Malgré notre savoir actuel, il nous est impossible de concevoir le fondement de ces formules de calculs très élaborées. Les Sumériens connaissaient le phénomène rétrograde (course apparemment anarchique des planètes telles qu’on les observe de la Terre) chose connue depuis peu de temps. Aux environs de 4000 avant J.-C., Sumer possédaient des connaissances astronomiques et mathématiques supérieures à toutes les civilisations qui suivirent. Notre calendrier moderne est établi à partir du calendrier sumérien Nippour qui date de 4400 avant J.-C. En 1925 la communauté astronomique mondiale s’accorda à diviser les cieux en trois régions et de regrouper les étoiles en 88 constellations. On constata que les Sumériens avaient déjà procédé de la même manière. La bande de la région centrale d’aujourd’hui, celle des douze constellations du zodiaque correspond exactement à la Voie d’Anou sumérienne regroupant les étoiles en douze maisons. Les représentations et les noms des signes du zodiaque sont restés pratiquement inchangés depuis 6000 ans. Dans l’hémisphère du sud les Sumériens ont identifié et classé des constellations qui ne le sont pas encore de nos jours. Il est démontré par le professeur Langdon que Sumer connaissait, la précession et le changement des maisons zodiacales tous les 2160 ans, ainsi que la Grande Année qui dure 25920 ans (cycle complet de la Terre pour que son pôle Nord soit orienté de nouveau vers la même étoile polaire). Cette grande année dite encore aujourd’hui année platonicienne était connue de Platon, chose incompréhensible au vu de l’astronomie grecque d’alors. Tout s’éclaire si l’on remonte 4000 ans en arrière…

Le musée de Berlin possède une tablette sumérienne qui fait commencer la liste des constellations par le Lion, ce qui nous ramène à 11 000 ans avant J.-C.

Outre la parfaite maîtrise d’une astronomie sphérique, des textes sumériens établissent la liste des 26 étoiles principales visibles le long du Tropique du Cancer et leur distance respective les unes par rapport aux autres. Trois méthodes de calcul étaient utilisées. A l’époque supposée des premiers cultivateurs, on se demande d’où viennent ces techniques de calcul d’espace intersidéral. Notre science actuelle est-elle à la hauteur des exigences requises pour comprendre et intégrer toutes les données astronomiques et mathématiques sumériennes ? Difficile à dire. Nous avons découvert l’existence d’Uranus en 1781, Neptune en 1846 et pluton en 1930. La demeure sumérienne des Dieux représente une divinité étendant ses rayons à onze corps célestes plus petits. Notre système solaire est composé de 10 planètes (en comptant la Lune) et d’un soleil, soit onze corps célestes. Nos astronomes actuels admettent qu’il y a dans notre système solaire 24 lunes ou satellites (tous les objets de moins de 16 kilomètres de diamètre ne sont pas pris en compte). La représentation sumérienne et l’interprétation que nous en faisons serait donc en accord avec nos connaissances actuelles. Cependant, cette interprétation est fausse. Les tablettes sumériennes proclament que notre système solaire est composé d’un Soleil et de 11 planètes et non d’un Soleil et de 10 planètes en intégrant la Lune. De plus, selon eux il existe une douzième planète. Deux planètes échapperaient donc à nos connaissances astronomiques actuelles.

Une pierre de bornage gravée par un roi de Sumer représente les douze signes du zodiaque et les symboles des 12 planètes du système solaire. Qu’apportent les tablettes sumérienne à ce propos ? Le livre de la genèse sumérienne s’interprète aisément en retranscrivant les noms sumériens par les noms des planètes de notre système solaire.
La Création de notre système solaire
Au début était Apsou (le soleil), Moummou (Mercure) et Tiamat (planète inconnue de nos astronomes). De l’union du soleil et de la planète Tianat naquirent Lahmou (Mars) et Lahamou (Vénus). Ensuite naquirent Anshar (Saturne) et Kishar (Jupiter). De Saturne et Jupiter naquit Anou (Uranus). Anou engendra à son tour Noudimmoud/Ea (Neptune). Gaga (Pluton) naquit de Saturne. Dans la profondeur du ciel, Mardouk naquit et fut attirée dans le système solaire par Neptune. Elle pénétra notre système solaire dans le sens inverse du système orbital. Sous l’effet gravitationnel de Saturne et Jupiter, sa trajectoire s’incurva vers Tiamat. En passant à sa proximité, un des quatre satellites de Mardouk brisa Tiamat. Sous le choc, dix de ses satellites furent détruits également. Ce violent événement cosmique créa la ceinture des astéroïdes entre Mars et Jupiter, donnant naissance également aux comètes de notre système solaire. Après la collision, ce qui restait de la planète Tiamat ainsi que Kingou, seul satellite à ne pas avoir été pulvérisé, furent projetés sur une nouvelle orbite plus proche du soleil, donnant ainsi naissance à la Terre et à la lune. Quant à Pluton, qui jusqu’alors était un satellite de Saturne, elle fut projetée hors de son champ gravitationnel pour occuper la place que nous lui connaissons.

Cette genèse expose clairement comment furent créées la ceinture d’astéroïdes, les comètes et la mise sur orbite des planètes de notre système solaire tel que nous le connaissons. Les cartes du ciel sumériennes respectent la taille, l’ordre et la position respective des planètes. Voilà donc résolue l’énigme des deux planètes inconnues : Tiamat, qui donna la Terre et la Lune, et Mardouk. Ce qui semblait être une mythologie dans les panthéons grec, romain, babylonien, égyptien, védique, cananéen, hittite, houritte, akkadien, assyrien et même chinois, est issu originellement d’une authentique chronique astronomique de notre système solaire.

Comment de telles connaissances pouvaient-elles exister il y a 6000 ans ? D’autre part, au vu des sciences astronomiques et mathématiques de Sumer, il ne semble pas que la planète Mardouk soit un mythe ou un simple symbole. Même si chaque objet céleste est présenté comme une divinité, il correspond toujours à une réalité astronomique précise. On peut affirmer que la planète Mardouk existe bien. Sa circonvolution autour du soleil serait d’une durée de 3657 ans.

Ceci peut expliquer pourquoi nous ne la connaissons pas. Il nous est difficile de savoir quand elle reviendra dans notre système. Nous avons cependant un point de repère dans le temps, à savoir le déluge avec une montée subite des eaux. Le déluge aurait été provoqué par l’entrée de la planète Mardouk dans notre système solaire. La calotte glacière de l’Antarctique aurait subitement glissé dans la mer provoquant un raz de marée jusqu’au Pôle Nord. Si nous considérons que cet événement eut lieu, il y a 13 ou 14 000 ans, on peut établir la prochaine venue de Mardouk. Depuis le déluge, elle serait passée déjà trois fois dans notre système. Elle entame donc sa quatrième circonvolution depuis le déluge, et devrait être à notre époque en phase d’approche de notre système solaire.
Que disent aujourd’hui les astronomes à propos de cette planète ?
En 1982, la NASA reconnaît l’existence possible de cette planète. En 1983, le satellite IRAS repère dans l’espace un objet céleste inconnu. Les responsables de l’IRAS dans un article du Washington Post du 30 Décembre 1983, déclareront : « un corps céleste, peut-être aussi gros que la planète Jupiter, et peut-être orienté vers la Terre au point de faire partie du système solaire, a été découvert dans la direction de la constellation d’Orion… Nous ne savons pas ce que c’est. » Selon les recherches qui suivirent, cette planète devait avoir une orbite inclinée de 30° sur l’écliptique, elle devait se trouver trois fois plus loin du soleil que pluton et avoir quatre fois la masse de la Terre. Dans le magazine News-week du 13 juillet 1987, un article mentionne : « La semaine dernière, la NASA fit une déclaration étrange : une dixième planète pourrait être en orbite (ou non) autour du soleil ». Le 7 Avril 2001, dans Science News, il est déclaré : « L’orbite singulière d’une comète suggère une planète cachée. Bien au-delà des neuf planètes connues, un objet aussi massif que Mars pourrait avoir fait partie de notre système solaire et pourrait bien s’y trouver encore. Cette comète ou planète, découverte un an plus tôt, serait sur une orbite solaire elliptique qui la situe à 4,5 milliard de kilomètres du soleil. Cette orbite aurait une périodicité de 3657 ans. Une étude de l’observatoire de Nice suppose que cette comète est en réalité une planète encore invisible, aussi grosse que Mars. Alors, que penser ?
Emergence d’une civilisation
La périodicité de 3600 années imprègne l’astrologie indienne. Le Yuga est un cycle de 3600 ans et une ère complète dure 14 400 ans soit 4 cycles de 3600 ans. Le règne des rois sumériens avant le déluge se trouve être toujours un multiple de 3600. Il n’y a aucune exception à cette règle. L’émergence des civilisations terrestres répond à ce cycle. Sumer par exemple est dotée d’emblée de mathématiques, sciences, métallurgie, architecture, industrie textile, code juridique, médecines spécialisées, etc. Il n’y a pas eu évolution, mais explosion subite et donc intervention extérieure d’une race ou civilisation extranéenne. L’époque sumérienne de 5200 avant J.-C. pourrait correspondre à la présence de la planète Mardouk dans notre système solaire. Les Nefilim dont parlent les textes sacrés et que l’on traduit par « ceux qui descendent du ciel » pourraient être simplement issus de cette planète. Beaucoup plus avancés que nous, ils apporteraient des connaissances à notre espèce, faisant faire des sauts quantiques à nos civilisations, chaque fois qu’ils sont en contact rapproché, tous les 3657 ans.
Base d’atterrissage en Mésopotamie
Cette hypothèse amène d’autres questions. Avons-nous des traces des cartes astronomiques sumériennes, y avait-il des bases spatiales d’atterrissage et de décollage en Mésopotamie, il y a 7200 ans ?

Un disque d’argile retrouvé dans la bibliothèque royale de Ninive comporte une courbe géométrico-mathématique, vecteurs directionnels, flèches, segments, ellipse avec des inscriptions d’une très grande précision, éléments que l’on croyait inconnue des peuples de l’Antiquité. D’après les traductions de ce disque, il s’agirait d’une carte astronautique, donnant les éléments topographiques de la Mésopotamie, ainsi que les couloirs aériens nécessaires à un atterrissage et à un décollage. Le coeur du disque où convergent tous les segments serait ni plus ni moins un terrain d’atterrissage aménagé et utilisé il y a 7200 ans. Nous poussons plus loin l’analyse en affirmant qu’il ne saurait y avoir de base d’atterrissage sans un centre de contrôle et des balises au sol. Les balises seraient en fait les temples sumériens nommés « Ziggourats » qui servent de repère aux astronautes lors de leur approche aérienne. Par extrapolation, en reportant toutes ces données sur les cartes actuelles de la Mésopotamie (l’Irak), le terrain d’atterrissage se trouve à Nippour, l’ancienne base de contrôle est aux environs de Bagdad, Larsa, ainsi que d’autres temples détruits aujourd’hui déterminaient l’axe Nord-Ouest d’approche de la base de Nippour. De telles données par leurs précisions sont vérifiables sur le terrain.

Cependant l’Irak après une féroce dictature soutenue par l’Occident, se trouve aujourd’hui sous contrôle militaire américano-britannique après avoir subi des destructions inimaginables. Il est étonnant de voir une région du Monde aussi bien gardée.

Si une planète habitée avec un cycle de 3657 ans fait partie de notre système solaire, alors quand reviendra-t-elle ? Aux environs de 5200 avant J.-C., des tablettes la montrent dans le ciel sumérien. 3600 années plus tard, l’explosion de la civilisation babylonienne au XVIIe siècle avant J.-C. pourrait être liée au retour de cette planète. Si nous projetons le cycle dans le futur, l’an 2000 correspond à l’époque de sa venue dans notre système solaire. De premiers indices semblent indiquer qu’il se passe des choses étranges dans notre système solaire en ce moment. Nous recherchons actuellement cette planète au télescope. Si certains lecteurs sont équipés et découvrent des éléments qu’ils nous en informent.

La date de 2012 avancée par un grand nombre pourrait bien être l’événement majeur du passage de cette planète, jusqu’alors inconnue, dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter.
Les Grandes prédictions et la planète X
Prophéties des Hopies
Chez les indiens Hopis d'Amérique du Nord, l'une d'elles dit ceci : "Un jour certaines étoiles viendront ensemble en une seule rangée, comme cela s'est déjà produit il y a des milliers d'années. C'est le temps de purification pour la Terre. Des changements de climat et de nombreuses catastrophes peuvent se produire quand nous parviendrons à ce stade. Ce qui peut se produire alors personne ne peut le savoir réellement". Des " étoiles en une seule rangée " ? Voilà un élément qui évoque l'alignement de toutes les planètes prévu le 28 octobre 2011. D'après cette prophétie, outre d'immenses dégâts et pertes en vies humaines, ce serait le début d'une nouvelle ère glaciaire. Les prophéties des Hopis auraient été communiquées à leurs prophètes par le Créateur lui-même. Elles peuvent ou ne peuvent pas se concrétiser. Il s'agit donc davantage de probabilités modifiables selon la volonté du Créateur ou des hommes, d'après ce que prétendent les Hopis qui les ont faites. Celles qui se sont réalisées sont tellement impressionnantes que le livre des prophéties des Hopis (Hotevilla) a été traduit en Français par l'Unesco (T. E. Mails, op. cit., p. 186).
Prophéties des Mayas
Les prophéties des Mayas sont en gros identiques à celles des Hopis. Elles indiquent que nous sommes parvenus à la fin d'un dernier cycle d'existence pour nos civilisations. Les dates données de ce cycle correspondent pour le début au 12 août 3114 avant J. C. et au 28 octobre 2011 pour la fin. A ce moment-là notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.
Nostradamus
L’effrayante perturbation dans l’orbite et dans le mouvement de la planète Terre est expliquée scientifiquement par le voyant Nostradamus lui-même, par l’approche d’un autre astre qui, durant sept jours, apparaîtra comme un autre soleil.

II-41
La grand estoille par sept jours bruslera,
Nuee fera deux soleils apparoir,
Le gros mastin toute nuict hurlera,
Quand grand pontife changera de terroir.

"A une éclipse de soleil, dit Nostradamus, succédera l’été le plus obscur et le plus ténébreux qui ait jamais été vu depuis la création jusqu’à la passion et la mort de Jésus-Christ, et depuis ce moment jusqu’à ce jour, et c’est au mois d’octobre que se produira une grande translation, de telle sorte qu’on croira que la Terre sera sortie de son orbite et se sera abîmée dans les ténèbres éternelles".
L’Apocalypse
L’Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom d’Absinthe, amertume, (Apoc. VIII, 11). Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d’Hercolobus, est appelée par certains la "Planète Froide" et d’autres la nomment la "Planète Rouge"; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.
Astrologie l’Inde ancienne
Les astrologues de l’Inde ancienne nommaient Yuga le cycle de 3600 années correspondant au Shar. Selon les Puranas en effet, une Ère complète dure 14400 ans (soit 4 x 3600 ans) et se divise en quatre Âges principaux articulés à partir de ce cycle : le Satya Yuga ou Âge d’Or qui dure 7200 ans (soit 2 Shars), le Treta Yuga ou Âge d’Argent qui dure 3600 ans (soit 1 Shar), le Dwapara Yuga ou Âge de Cuivre qui dure 2400 ans (soit 2 tiers de Shar), et le Kali Yuga ou Âge de Fer qui dure 1200 ans (soit le tiers restant du quatrième Shar). Ces Âges se divisent eux-mêmes en sous-âges qui ont les mêmes noms et s’échelonnent selon le même rapport-temps (2 + 1 + 2/3 + 1/3 = 4). Ainsi, le Kali Yuga comporte son âge d’or qui dure 600 ans, son âge d’argent qui dure 300 ans, son âge de cuivre qui dure 200 ans et son âge de fer qui dure 100 ans. La période que nous finissons actuellement de traverser correspond à l’âge de fer du Kali Yuga et s’étend du début de notre XXe siècle au retour de Nibiru et au démarrage d’un nouveau grand cycle de 14400 années (= 4 Shars).




Bon, là, je vous ai soumis une version romantique de la question Nibiru. Ne dit-on pas en effet sur ce site que vous devriez utiliser votre discernement ? C'est l'occasion...


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